LA FFMC40 VOUS ACCUEILLE LE 1 ER VENDREDI DU MOIS A 20H30 OUVERT A TOUTES ET A TOUS, 290 Avenue Georges Clemenceau, 40000 Mont-de-Marsan.

La FFMC 40 se met à la peinture pour signaler les dangers des chaussées mal entretenue.

 

 

  1. Le dégradation du réseau routier au niveau national est un constat alarmant. Les budgets alloués à la réfection de ce même réseau diminuent comme « Peau de chagrin ».
  2. A l’approche de l’échéance électorale du mois d’avril, la sécurité routière est le maître mot de nos politiques de tous bords avec en point d’orgue la pertinence des radars automatiques. Mais de qui se moque t’on ? En attendant, le réseau routier se dégrade et devient de plus en plus dangereux pour tous les utilisateurs et les deux roues en particulier. C’est pour interpeller les élus locaux et signaler ces points dangereux que le week end dernier, la FFMC 40 (Fédération Française des Motards en Colère, antenne des Landes) à œuvré. Ainsi, sur la commune de Mont de Marsan et son agglomération, certains points jugés dangereux pour la circulation ont été signalés par de la peinture (chaussée dégradée ou affaissée, nids de poules, coussins berlinois instables, raccords de bitumes, etc).
  3. En signalant ce danger, la FFMC, en plus de participer à un acte citoyen de prévention, tient a attirer l’attention de nos élus. Il n’est pas acceptable que faute de moyens, notre sécurité et celle de nos enfants soit mise à mal sur la route. Alors Mesdames et Messieurs les Politiques, prenez vos responsabilités. Nous, à la délégation des Landes, nous avons de la peinture en réserve…
  4.  
  5. La FFMC 40

 

 

Vous pouvez nous signaler des défauts de l’infrastructure sur notre page Facebook « FFMC 40 »ou à l’adresse mail de la fédé : ffmc40@yahoo.fr


***** INFO DE LA FFMC40 NOUS VOUS INFORMONS QUE LA PROCHAINE REUNION AURA LIEU DEBUT MARS 2017 RESERVEZ VOS PLACES PAR MAIL ffmc40@yahoo.fr *************** *



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Communiqué port des gants obligatoires


Communiqué du 19 novembre 2016 Port des gants obligatoires à moto : la FFMC dénonce une surenchère réglementaire A partir de dimanche 20 novembre, ne pas protéger ses mains en portant des gants lorsqu’on circule sur un deux- roues motorisé sera passible d’une amende de 68 € et du retrait d’un point sur le permis de conduire. La FFMC regrette à nouveau que le simple bon sens (mettre des gants) adopté naturellement par la majorité des usagers soit gâché par un énième règlement qui va transformer un peu plus les motards en gibiers de police, tandis que le manque d’entretien du réseau routier qui se dégrade inexorablement n’a jamais été si préoccupant. Ce n’est pas contre le port des gants que la FFMC proteste, mais contre le fait qu’ils deviennent « obligatoires » sous la menace d’une verbalisation et d’un retrait de points sur le permis de conduire (alors que le non port des gants ne menace pas l’intégrité d’autrui). Tout en reconnaissant que les motards sont plutôt bien équipés, le gouvernement prétend que cette mesure va protéger ceux qui sont peu conscients de leur vulnérabilité… mais avant de brandir à nouveau le bâton de la répression, ne vaudrait-il mieux pas renforcer l’information et la formation en direction des publics les moins bien informés plutôt que de durcir encore la législation ? Nous pensons qu’en matière de sécurité routière, il vaut mieux inciter qu’obliger, suivant l’idée qu’une personne convaincue sait ce qu’elle a à faire pour se protéger et qu’elle va également en convaincre d’autres (ce qu’a toujours fait la FFMC), alors qu’une personne contrainte a tendance à refuser la contrainte, surtout quand elle est énoncée par des gens qui décident à notre place sans même écouter nos propositions (voir http://www.ffmc.asso.fr/IMG/pdf/manifeste-BD.pdf) D’autre part, si le gouvernement se montre si préoccupé par la vulnérabilité des usagers en deux-roues, que fait-il pour infléchir la dégradation du réseau routier ? Avant de donner des leçons de sécurité aux gens, l’Etat ferait bien d’assumer ses propres responsabilités en balayant devant sa porte ! En fait, cette obligation du port des gants est surtout une mesure « cosmétique » pour le ministère de l’intérieur qui veut faire croire qu’il agit pour la Sécurité routière… et voici pourquoi : http://www.ffmc.asso.fr/spip.php?article6391 Contact presse : Fabien Delrot, bureau national de la FFMC Marc Bertrand, chargé de mission sécurité routière FFMC Fédération Française des Motards en Colère 8 rue Jean Jacques Rousseau, 93100 MONTREUIL –www.ffmc.fr

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Communiqué port des gants obligatoires
2016_11_18 CP Gants obligatoire 20 novem
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Motards plus nombreux plus forts

 

INFO MOTOMAG


 

INFO DU NATIONAL


Port des gants obligatoire : la fausse « bonne idée »

mardi 20 septembre 2016

Droits dans leur bottes qu’ils ne portent pas même quand ils circulent sur leur scooter, les « Père fouettard » de la sécurité routière gouvernementale viennent de publier le décret qui rendra le port des gants obligatoire d’ici deux mois pour tous les usagers de véhicules à deux et trois roues motorisés. La FFMC regrette à nouveau qu’une mesure de bon sens soit gâchée par un énième règlement qui va transformer un peu plus les usagers en gibiers de police.

Circuler sur un deux-roues motorisé est une chose risquée… on le sait. Non pas que le véhicule soit dangereux en soi, mais son conducteur (et passager éventuel) est à cheval dessus et ne bénéficie d’aucune protection en cas de chute, de choc, d’éjection, bref en cas d’accident de la circulation. Donc, tout le monde est d’accord pour dire que sur un deux-roues, on est vulnérable et qu’il faut donc se pro-té-ger ! Les motards (ceux qui ont passé un permis moto et qui circulent le plus souvent possible à moto) le savent bien : alors que le casque est le seul équipement obligatoire, les motards portent en grande majorité un blouson renforcé, du cuir, des gants de moto, de bonnes chaussures ou des bottes.

Autrement dit, les motards font d’eux-mêmes des choses qui ne leur sont pas imposées par un texte réglementaire… ça alors ! Faut dire que les motards ont de la chance : ils aiment rouler à moto, ils lisent des journaux qui ne parlent que de ça et ça ne les dérange pas de ressembler à des motards puisqu’ils se définissent comme tels.

Mais il n’y a pas que des « motards » qui circulent à deux-roues. Dans les grandes villes où les gens sont désormais confrontés à des questions de « mobilité », il y a aussi plein de femmes et d’hommes qui circulent sur des deux-roues et qui ne sont pas des « motards », au sens passionnel du terme… en général, ils se déplacent sur des scooters correspondant à des catégories administratives auxquelles ils ont accès avec leur permis auto et une petite formation validée par une attestation. Ils portent un casque parce qu’ils savent que c’est obligatoire et aussi parce que c’est indispensable (tout de même !). Les plus avertis adoptent une veste renforcée et parfois, des gants. Pour le reste, c’est souvent le costard-cravate et les chaussures de ville (ou les escarpins) qui complètent une panoplie d’abord conforme aux codes vestimentaires en vigueur au bureau où l’on se rend à deux-roues uniquement parce c’est le mode de transport qui permet de ne pas trop perdre de temps sur des journées déjà bien chargées. Reste les ados sur leurs cyclo ou scooter… souvent en survêtement-baskets parce que les parents font peu cas de l’équipement de leurs mômes et que de toute façon, il n’y connaissent pas grand-chose non plus sur la question (faute d’information).

Brain-storming au ministère

A force de réfléchir sur la question de la sécurité des usagers en deux-roues motorisés et au terme de centaines de réunions et la publication de quelques rapports d’experts, les fonctionnaires de la Sécurité routière sont arrivés à la conviction que le port d’un équipement « adapté » permet de réduire la gravité des blessures dans les accidents de deux-roues. Avec quelques études encore plus poussées validées par des avis scientifiques (indispensable, sinon c’est pas sérieux ), les représentants des Pouvoirs publics sont également arrivés à l’hypothèse certainement probable que les motards (ceux qui ont le permis moto pour utiliser un « gros cube ») sont généralement bien équipés… en tout cas plus que ce que la réglementation ne l’exige. Admettre que des gens qui semblent aimer prendre des risques au point de s’obstiner à circuler sur ce qu’il y a de plus dangereux, puissent d’eux-mêmes se préoccuper de limiter leurs risques sans qu’une loi ne les y oblige, ça n’a pas été chose facile chez les ingénieurs de la Sécurité Routière dont le premier réflexe consiste à foutre la trouille aux gens pour leur inventer des lois supplémentaires… mais bon, ils ont fini par en convenir : les motards sont bien équipés.

Mais pour les autres, les employés de bureau en scooter et les ados, comment faire ? Ils ne lisent pas la presse moto, ils sont peu sensibilisés à leurs propres enjeux d’exposition aux risques et de toute façon, les Pouvoirs publics n’ont jamais consacré autant de moyens à leur expliquer l’intérêt de bien s’équiper qu’ils en mettent habituellement pour nous convaincre que les radars ont sauvé des vies grâce à la menace du retrait de points sur le permis.

Chassez le paternel, il revient au galop : « on va o-bli-ger les gens à s’équiper ! Ça a marché pour la ceinture en voiture, ça marchera pour les deux-roues ! Et toc ! mon p’tit Pascal, appelez le service de la réglementation, qu’ils nous concoctent un bon p’tit décret de derrière les fagots ! » Voui mais par quoi va-t-on commencer ? Le casque, c’est fait depuis longtemps… le blouson ? Hummm, ça coûte cher et puis y’a des normes, c’est compliqué, sans parler de la concurrence asiatique qui nous fait un tort terrible… les bottes alors ? Pas pratique et puis les moto-taxi ne vont pas pouvoir demander à leurs clients d’enfiler des bottes, sans compter les problèmes de tailles… Faut tenir compte de la clientèle des moto-taxi, ce sont parfois des députés ou des grands chefs d’entreprise. « Et les gants ? » "Ah, bravo Pascal ! C’est parfait, ça ! Pas trop cher, facile à transporter… et vu que les motards en portent déjà, les braillards de la Fédération des motards en colère ne vont pas nous embêter, n’peuvent pas être contre quelque chose qu’ils ont adoptés d’eux-mêmes, d’autant plus qu’ils préconisent l’équipement de protection dans toutes leurs publications… même sur leurs forums Internet, y’en a qui sont déjà d’accord. Les gants, c’est vraiment bien, ça faire une belle annonce au Jité de la télé, le ministre sera content."

Tout de même… imaginer une loi pour imposer le port d’un équipement qui relève avant tout du simple bon sens ? N’y aurait-il pas un truc de cassé au fronton de la République, là où l’on peut lire la devise qui commence par « Liberté » ? Les fonctionnaires ministériels, garants par principe de nos valeurs républicaines répondent « qu’il n’y a que les obligations qui fonctionnent », que « la prévention ça ne marche pas » ! Mais jusqu’à présent, a t-on fait de la prévention en direction d’usagers qui ne se retrouvent pas dans les catégories habituelles, automobilistes ou motards, parce qu’ils sont justement entre les deux ? Non : rien n’a été entrepris en direction de cette catégories d’usagers de la route que les Pouvoirs publics continuent à ignorer au point de ne même pas les prendre en compte dans les plans de déplacements urbains. Et pourtant, la prévention, ça fonctionne chez les motards dont on se plait à a dire qu’ils seraient réfractaires à tout ! La preuve, ils portent des gants alors que rien ne les y obligent, sinon la conscience établie chez eux que c’est tout simplement indispensable. Les motards démontrent ainsi qu’un individu convaincu reste convaincu… alors qu’un individu simplement contraint se relâche en même temps que la pression réglementaire se relâche également, façon « pas vu pas pris ».

Si l’on veut vraiment que les gens s’approprient durablement les enjeux de sécurité routière, vaut-il mieux convaincre ou faut-il contraindre encore ?

A la FFMC, ça fait longtemps qu’on a la réponse ! Preuve en est que les motards portent des gants, des bottes, des blousons renforcés et tout le tremblement.

Etat des routes, la grande misère !

jeudi 13 octobre 2016

Alors que le gouvernement s’apprête à déployer de nouveaux radars pour contrôler les usagers de la route, sans même cacher ses intentions de faire rentrer des millions d’euros dans ses caisses par ce moyen, les routes continuent à se dégrader.

Disparition de l’éclairage routier pour des motifs économiques, fissures et trous dans les chaussées non réparées, panneaux masqués faute d’élagage, signalisation au sol usée, débris qui s’accumulent dans les bas-côtés… nos routes sont usagées, au détriment des usagers !

Pour les utilisateurs de deux-roues motorisés, les points noirs du réseau routier relèvent même de la mise en danger d’autrui et pendant que le gouvernement ne cesse d’accroître la surveillance et le contrôle des conducteurs, qui surveille et contrôle l’Etat dans son rôle d’entretien du réseau routier ?

Pour les Motards en colère, la qualité et la conception des infrastructures routières a toujours été un domaine au cœur de nos actions.
Par conséquent, la FFMC s’associe au Syndicat des équipements de la routequi tire la sonnette d’alarme et formule des propositions (entretien, signalisation, partage des connaissances, gouvernance des compétences).

Marco
 
Marc Bertrand
Chargé de mission sécurité routière


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Motos & scooters interdits dans Paris : la FFMC interpelle le tribunal administratif

Amies motardes, amis motards,

 

Lors de la dernière « Nuit 2-roues », organisée par les antennes de la Fédération Française des Motards en Colère de Paris et d’Ile de France, vous avez été nombreux à vous mobiliser contre les interdictions de circulation imposées par la mairie de Paris.

Ces mesures discriminatoires et injustes, ont également incité les automobilistes à rejoindre notre résistance contre la politique fondamentaliste des élus verts parisiens, qui ont pris le pouvoir tout en confondant écologie et totalitarisme.

 

Attention, tout le monde est concerné !!! Car si, aujourd’hui, nous parlons de 2 roues motorisés d’avant 1999 et de voitures d’avant 1997, rapidement, le nombre de personnes interdites de séjour dans Paris va augmenter, puisque la nomenclature est évolutive et que de plus en plus de véhicules vont être impactés par cette exclusion.

 

Comme nous vous l’avons promis, la FFMC met en œuvre tous les moyens à sa disposition pour s’opposer à cette politique qui tend à interdire la capitale à certains citoyens.

C’est dans ce cadre que Maitre Barthélémy IMBAULT, avocat de la FFMC de Paris et Petite Couronne dépose, auprès du tribunal administratif de Paris, un recours dirigé contre l'arrêté d'interdiction de circulation mis en place par la mairie de Paris en date du 24 juin dernier.

Nous vous tiendrons bien évidement informés de la suite des réjouissances…

 

Passez toutes et tous de bonnes vacances et surtout, restez connectés et revenez en forme, car à la rentrée le combat continue.

Et n’oubliez pas… Nous, on ne lâche rien !!! mais sans vous on est rien…

 

Jean-Marc BELOTTI

Coordinateur de la FFMC Paris

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